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Date de création : 31.05.2010
Dernière mise à jour : 08.02.2016
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Policiers/Polars : auteurs A - G

Pierre BORROMEE - L'Hermine était pourpre : 7,5/10

Publié le 19/12/2011 à 10:34 par edenlalu Tags : Pierre Borromee hermine était pourpre
Pierre BORROMEE - L'Hermine était pourpre : 7,5/10

Pierre BORROMEE – L’Hermine était pourpre : 7,5/10

Voici un polar « judiciaire » écrit avec un grand talent et qui se lit avec un réel plaisir !

Le cadavre atrocement mutilé d’une femme est découvert à son domicile. Il s’agit de Juliette Robin, la femme d’un avocat. L’enquête est sensible, s’agissant de l’épouse d’un membre du barreau, qui est donc intimement lié à la Justice.

L’enquête est confiée au commissaire Baudry qui tentera de faire la lumière sur cette atroce affaire. Le juge d’instruction qui se voit nommé est le juge Tricard, un magistrat connu pour instruire systématiquement à charge d’un suspect pointé du doigt afin de le renvoyer rapidement devant la Cour d’Assises (ou le Tribunal Correctionnel, dans d’autres cas), bafouant par-là joyeusement le principe d’une instruction qui est celui d’instruire le dossier à charge ET à décharge. Enfin, le procureur sera Meunier, un homme plus ambitieux que compétent.

Le premier suspect est tout naturellement l’époux de la victime, Maître Robin, qui de plus manifeste un comportement assez étonnant. Une cible parfaite pour le juge Tricard !

Voyant un confrère en danger, le Bâtonnier de l’Ordre, Maître Dornier, se commet lui-même d’office pour prendre la défense de son confrère mis en examen, pensant, et espérant, qu’il est innocent.

Car si le juge Tricard pense avoir trouvé son coupable, le commissaire Baudry et le Bâtonnier Dornier doutent de la culpabilité de Maître Robin et s’interrogent sur d’autres possibilités, aidés (ou non) en cela par la collaboratrice du mis en examen et le collaborateur du Bâtonnier.

L’affaire s’annonce corsée, puisque le juge Tricard mais également le procureur souhaitent renvoyer le plus rapidement possible un coupable devant la Cour d’Assise, oubliant ou ignorant en cela la présomption d’innocence. Car en trouvant rapidement l’assassin, leur carrière s’en portera mieux.

Voilà donc les principaux personnages de ce roman rédigé par un auteur qui connaît, on le sent dans les moindres détails, la procédure judiciaire. Les petits gestes, les habitudes du Palais de justice, l’atmosphère des greffes … C’était pour moi un grand plaisir de retrouver les couloirs de l’instruction, d’imaginer les avocats se hâter, robe sous le bras, vers les salles d’audience, de voir les collaborateurs courir derrière le temps, relevant les cases … (oui, je fréquentais jadis moi-même ces lieux au quotidien, robe sous le bras, courant à travers la place du palais).

Une ambiance fidèlement transcrite, une ambiance qui me semble commune à tous les Palais de Justice.

Je ne peux que féliciter Pierre Borromée du talent dont il a fait preuve pour sa mise en scène !

Ce que j’ai par ailleurs apprécié, c’est que dans l’écriture même l’auteur instille une touche d’humour sec. C’est presque imperceptible, mais il est clair que Pierre Borromée imprime sa personnalité dans sa plume !

Concernant l’intrigue que nous suivons donc à travers les rouages de la justice, les avocats, la police et même les médias, elle est très plaisante, avec quelques fausses pistes qui auraient néanmoins pu être plus subtiles. Il me manquait un tout petit peu de profondeur de ce côté-là, du côté de l’enquête elle-même qui était trop simpliste et trop classique.

Peut-être aurait-il été intéressant d’aller plus loin au sujet de certains aspects ? L’histoire du jeune gitan par exemple, on aurait pu ajouter d’autres détails, même des détails de procédure. Ou encore la vie de la collaboratrice de Robin, la jeune Marie-Christine Luce, une battante sous son aspect frêle. La voir courir d’une audience à l’autre, cela aurait pu nous offrir un chapitre sympathique, le caractère de la jeune femme était attachant, on aurait pu la voir fouiller dans les dossiers, que sais-je.

Car il y avait de la marge, on pouvait allonger ce roman, de mon côté je n’aurais pas été contre quelques pages de plus ! (si le roman compte 378 pages en livre de poche c’est trompeur, les caractères sont très larges ; avec une impression plus classique dans ce même format ce roman n’atteindrait pas les trois cents pages).

Une chose est certaine, j’ai du mal à imaginer qu’il s’agit là d’un premier roman ! Il est logique, bien construit, l’histoire est fluide, facile à suivre et malgré une petite faiblesse au niveau de l’intrigue.

« L’hermine était pourpre » est vraiment un petit bijou de polar judiciaire.

J’espère retrouver l’auteur prochainement dans le même registre !

Jussi ADLER-OLSEN - Miséricorde : 8+/10

Publié le 16/11/2011 à 10:32 par edenlalu Tags : jussi adler olsen misericorde carl morck
Jussi ADLER-OLSEN - Miséricorde : 8+/10

Jussi ADLER-OLSEN – Miséricorde : 8+/10

Voici un excellent polar (qui se transforme même en thriller au cours du dernier tiers), bien construit, utilisant les techniques classiques mais toujours aussi efficaces : un flic un peu atypique et au passé lourd, une intrigue vaguement politique, des difficultés internes d’un service, une menace terrible, une affaire classée – mais non terminée – des indices disparus ….

L’intrigue n’est peut-être pas renversante, et les soupçons prennent rapidement la bonne direction, mais la construction de ce roman est parfaitement maîtrisée, chaque chapitre se termine sur un moment de tension – qui fait qu’on a envie de lire la suite, et ce jusqu’à la fin !!

L’intrigue, donc :

Carl Morck (je ne trouve pas le symbole du « o » avec le trait qui me permettrait de retranscrire efficacement le nom du héros, veuillez m’en excuser) est inspecteur depuis plus de vingt-cinq ans, mais il est arrivé au bout de ses forces morales et physiques. Sa dernière affaire s’est terminée par un fiasco, son équipe a été littéralement décimée et détruite : l’un de ses partenaires est mort, l’autre se retrouve à l’hôpital, paralysé. Carl Morck seul a survécu avec une légère blessure à la tempe et culpabilise. Sa blessure psychologique fait qu’il a perdu la flamme qui le motivait, il ne semble plus rien rester du bon flic qu’il était.

Quand il reprend du service, ses collègues cherchent un moyen de se débarrasser de celui qui est devenu un poids mort voire même embarrassant. L’occasion leur est fournie lorsque le gouvernement décide de créer un « département V » qui serait chargé de résoudre les affaires sensibles ou classées. Le chef de la police criminelle saisit l’occasion, encaisse les fonds de création et confie ce département V à Carl Morck, qui se retrouve alors relégué dans un petit bureau au sous-sol en compagnie d’Assad, un assistant d’origine syrienne sans formation qui est là pour l’aider à classer du papier.

Ce qui arrange Carl, qui pousse les dossiers d’un coté de table à l’autre. Mais Assad est passionné par le métier du policier et survole les affaires classées … contraignant Carl d’en ouvrir une. Ce sera celle d’une jeune femme trentenaire disparue, Merete Lyyngaard. Elle était promise à un avenir politique brillant, mais a disparu un jour de mars 2002 d’un ferry. Un fait divers qui avait fait les choux gras de la presse à scandale de l’époque mais qui se retrouve désormais au fond d’un classeur. La police n’a jamais résolu l’affaire et a simplement conclu qu’elle s’était suicidée ou était tombée à l’eau, bien que son corps n’ait jamais été retrouvé.

Seulement, dès la première page nous, les lecteurs, savons que tel n’était pas le cas ! Merete est détenue depuis le jour de sa disparition, donc depuis cinq ans (!), dans un sous-sol étrange où elle subit une torture lente et insidieuse.

Qui l’a enlevée ? Pourquoi ? Est-ce que Carl Morck sera assez motivé pour creuser l’affaire (bien sûr, sinon il n’y aurait pas de roman) ?

Le département V reprend donc l’enquête et découvre les oublis de l’équipe qui l’a précédé dans les investigations, les incohérences …

Alors ??

C’est un excellent polar, on le lit sans s’ennuyer à aucun moment, le style est agréable, on s’attache à Carl Morck et encore plus à son acolyte Assad, qui est bien plus intelligent que ceux qui l’ont engagé croyaient.

La lecture se fait en parallèle, entre Merete Lyyngaard dans sa prison souterraine et l’enquête de Carl Morck. Nous suivons ainsi le combat quotidien de Merete pour survivre et garder ses esprits tout en comprenant de plus en plus l’urgence – il ne reste pas beaucoup de temps pour sauver la jeune femme que tu le monde pense déjà morte !!

Ce qui m’a séduite dans ce roman, ce n’est pas tant l’intrigue, qui est plutôt classique et reprend les standards. Non, c’est cette structure et l’écriture tout en finesse. Jussi Adler-Olsen réussit à maintenir le suspense, à l’augmenter à chaque fin de chapitre, tout en nous présentant ses héros, qui, eux aussi, deviennent intriguant. Pour exemple, Assad se révèle donc très futé, mais au fur et à mesure nous nous interrogeons de plus en plus sur lui. Tous les personnages sont bien décrits, le passé est habilement mêlé au présent, mêmes les caractères secondaires sont vivants.

Autre petit plus : si ce roman est un véritable polar, puisque nous suivons le fil des indices avec le département V, il se transforme presque en thriller au cours du dernier tiers.

Miséricorde est la première enquête de Carl Morck, mais pas le premier livre de l’auteur. J’attends maintenant avec impatience les enquêtes suivantes du « département V » (je sais qu’il y en a déjà au moins deux autres, mais là, en VO, je passe...).

En conclusion je ne peux que dire : je vous conseille ce roman !

 

Michael CONNELLY - The Reversal : 8/10

Publié le 05/09/2011 à 11:23 par edenlalu Tags : michael connelly the reversal mickey haller harry bosch volte face
Michael CONNELLY - The Reversal : 8/10

Michael CONNELLY – The Reversal : 8/10

(Ce roman est disponible en France sous le titre "Volte-Face")

 

 

 

The Reversal met en scène l’un des personnages récurrents de l’auteur, l’avocat Mickey Haller. « The Reversal » est le troisième roman avec l’avocat, qui reste clairement le personnage de l’auteur que je préfère.

 

Deux particularités dans ce roman de la série des Mickey Haller :

-       D’abord, cette-fois si Mickey Haller est engagé, à titre exceptionnel, afin de prendre la place de l’Avocat Général et de requérir à l’encontre d’un homme déjà condamné dont le jugement a été renversé. Pour la première fois en plus de vingt ans de carrière, l’avocat défenseur se retrouve donc de l’autre coté de la barre !

-       Ensuite, Mickey Haller travaillera main dans la main avec un autre personnage récurrent de Connelly, le policier Harry Bosch, qui se trouve être le demi-frère de Mickey Haller.

 

Alors, quelle est l’intrigue de cet excellent roman policier ?

 

Mickey Haller passe donc de l’autre coté de la barre et se trouve à la place de l’Avocat Général afin de requérir à l’encontre de Jason Jessup, un homme condamné vingt-quatre ans auparavant pour le meurtre d’une fillette de douze ans qu’il avait enlevé dans son jardin puis étranglé. Le jury avait été convaincu par le témoignage de la sœur de la victime, qui avait identifié Jessup, et la trace de sperme trouvé sur sa robe, qui appartenait au même groupe sanguin que celui de Jessup.

Seulement, aujourd’hui un nouveau test génétique a démontré que ce sperme, retrouvé sur la robe de la jeune fille, n’appartenait pas à Jessup !

 

L’Etat décide alors de traduire Jessup une nouvelle fois devant la justice, devant un nouveau Jury et il s’agira de trouver des preuves, anciennes ou nouvelles, et ce après vingt-quatre ans ! De nombreux témoins sont morts depuis et il sera difficile pour Mickey Haller de construire son dossier.

 

Il s’entoure dès lors de deux personnes en qui il a une totale confiance : son ex-femme Maggie McPherson afin de l’assister devant la Cour et Harry Bosch afin de reprendre l’enquête à zéro.

 

 

Comme tous les autres romans mettant en scène Mickey Haller, l’intrigue se construit au gré du procès : d’abord nous suivons la préparation du dossier, la recherche des témoins, des documents, des preuves, nous suivons l’enquête d’Harry Bosch, puis la sélection du jury, le déroulement du procès …

 

Pour ma part, j’adore la manière dont sont construit les Mickey Haller ; l’auteur parvient à créer un suspense certain à travers une procédure judiciaire dont toutes les étapes sont respectées. De cette façon, nous suivons l’enquête mais avons également un aperçu de la procédure judicaire américaine, avec le principe du contradictoire tel qu’il est imposé là bas, l’importance des stratégies judiciaires, des témoignages, de l’adresse des avocats etc.

 

Ce livre est, après « The Brass Verdict » (« Le verdict de plomb »), le deuxième à mettre en scène simultanément Mickey Haller et Harry Bosch. Ce mélange, très réussi, permet de garder un petit coté « action » plus propre aux enquêtes du policier.

 

Je précise qu’il n’est aucunement utile d’avoir précédemment lu un autre livre de l’auteur, ce roman se fascine par lui-même.

 

Le seul bémol serait pour moi cette-fois la fin qui ne nous laisse pas avec un « Tadahhh » final mais qui se termine de façon un peu trop linéaire.

 

Dans tous les cas, pour moi c’est un livre à lire !

Il n’a pas encore été traduit en Français, pour l’instant, du moins à ma connaissance. Mais je pense que cela ne saurait tarder, puisque la VO est sortie en 2010.

 

Pour simple rappel, les quatre livres actuellement disponibles dans la série « judiciaire » des Mickey Haller sont :

The Lincoln Lawyer(2005)         - La défense Lincoln en VF

The Brass Verdict (2008)            - Le Verdict du plomb en VF

The Reversal (2010)                    -  Volte-Face en VF

The Fifth Witness (2011)           - pas encore disponible en Français (sortie en France prévue en 2013)

Eric FOUASSIER - Morts thématiques : 8-/10

Publié le 18/07/2011 à 14:31 par edenlalu Tags : eric fouassier morts thématiques
Eric FOUASSIER - Morts thématiques : 8-/10

 

Eric FOUASSIER – Morts thématiques : 8-/10

 

 

 

« Morts thématiques » est un polar intelligent, dans son écriture et dans son intrigue.

Pas nécessairement dans l’enquête elle-même, qui reste plutôt classique et manque même un tout petit peu de mordant, mais on ne peut pas tout avoir.

Dans tous les cas, ce roman me laisse avec une sensation de plaisir assouvi.

 

Pour une fois que je suis d’accord avec un prix accordé il faut le relever : « Morts thématiques » a reçu le prix « Plume de glace » au festival du roman policier de serre-chevalier en 2011.

 

Pour faire bonne mesure, je vais diviser ce petit commentaire en trois paragraphes, en commençant comme d’habitude par un petit résumé de l’intrigue, suivi d’un petit passage sur les « énigmes » qui constituent un véritable bonus pour finir avec la critique elle-même.

 

 

L’intrigue est assez sympathique :

 

Un cadavre est retrouvé au Panthéon, devant le mausolée du mathématicien Lagrange ; épinglée sur le veston du mort, on retrouve une énigme mathématique … et cette énigme porte un numéro : 2/4.

Alors, est-ce la deuxième victime sur quatre ? Faut-il s’attendre à trois autres meurtres ? S’agit-il de l’œuvre d’un tueur en série ?

L’enquête est confiée au commandant Gaspard Cloux, qui tentera dès  lors, avec son équipe, de percer le mystère du meurtrier mathématicien et de ses rimes incompréhensibles.

Une enquête qui conduira le commandant dans le cercle des amateurs de mathématiques … puis aux pieds d’un deuxième cadavre, accompagné d’une nouvelle énigme. La thèse du tueur en série se précise.

 

Le commandant Cloux parviendra-t-il à empêcher le meurtrier d’aller jusqu’au bout de son cycle ? Pourra-t-il résoudre les casse-têtes à temps pour déterminer le prochain lieu de crime ?

 

Une course contre la montre – ou plutôt contre les chiffres.

 

L’intrigue est donc assez sympathique, mais le petit bonus, ce sont ces problèmes qui accompagnent les victimes :

 

 

Les énigmes mathématiques :

 

J’ai abordé ce roman avec un petit a priori positif : la présence même de ces casse-têtes m’a plu. Je suis une très grande fan d’énigmes en tous genres (pas nécessairement mathématique, quand même). Les seuls jeux que j’ai pour ma DS sont des jeux d’énigmes (véridique !). C’est, avec la lecture et le sport, un de mes loisirs préférés, alors, en trouver dans un roman policier ! Le bonheur, quoi.

 

Et dès la première page le lecteur est confronté au premier casse-tête.

Je l’admets, je suis restée bloquée sur cette première page parce que je voulais coute que coute résoudre le problème posé et je suis assez têtue. Le temps que je comprenne qu’on pouvait se servir de fractions …. Bref, j’ai mis la soirée à réfléchir au lieu de lire … Ce qui est bien bête, puisque l’énigme, résolu ou non, ne « gène » en rien le déroulement du roman !

 

Je me suis finalement lancée dans la lecture de ce roman qui ne se limite absolument pas aux problèmes mathématiques, rassurez-vous. Loin de là, c’est juste le bonus pour les amateurs du genre. Vous pouvez tout aussi bien les oublier, aucune incidence sur le récit ou sur l’enquête, d’autant plus que les solutions des énigmes ne vous avancent pas du tout - on reste avec un chiffre qui ne nous sert pas à grand-chose. Juste le plaisir d'avoir trouvé.

 

Si le premier m’a posé problème, j’ai trouvé que les deuxième et troisième poèmes mathématiques laissés par ce terrible tueur en série nettement plus simples à résoudre, trop faciles même, on n’a besoin que de quelques instants de réflexion. Sauf que la série de chiffres (2ème énigme), et bien, moi, j’ai trouvé la suite ….  mais ce n’est pas vraiment ce qu’il fallait trouver … (ahh, faudra chercher ! - et moi que me demandait pourquoi, à la fin, les chiffres tournaient en rond).

 

Vous le voyez, j’étais surtout fascinée par le coté mathématique de la chose. Jusqu’à être perturbée dans ma lecture.

 

Or, le roman ne se limite pas à cela, j’insiste lourdement. Vous pouvez faire totalement abstraction de tout ce qui touche aux chiffres ou calculs !

 

 

Alors ???

 

L’enquête menée par le commandant Cloux (qui n’y connaît rien aux maths) tourne autour d’un cercle d’amateurs de mathématiques.

Or, il faudra encore trouver ce qui relie les victimes, très différentes les unes des autres, et, surtout, tenter de comprendre le mobile même du tueur en série pour pouvoir l’appréhender.

 

Les caractères sont dépeints rapidement mais avec suffisamment d’adresse pour pouvoir s’y attacher, on imagine bien le commissaire ou encore le stagiaire, ou même le président légèrement surexcité du club des mathématiciens amateurs.

 

L'ensemble est peut-être un peu trop … lisse/court/simple, bref, c’est une enquête policière assez standard, avec les recherches, la pression des médias, les indices distillées ici et là, les erreurs commises etc. On aurait pu insister un peu plus sur quelques aspects, comme l’aspect psychologique, d’autant plus qu’une jolie profiler vient donner son avis à l’équipe de Gaspard Cloux.

Bref, un tout petit manque du coté de l'enquête elle-même, j’aurais aimé plonger un peu plus profond.

 

L’écriture même est en adéquation avec l’intrigue. Elle est intelligente, les expressions sont choisies en fonction du thème, du moins en a-t-on l’impression.

 

Dans l’ensemble, j’ai énormément apprécié la lecture de ce roman qui m’a fait jouer à un de mes jeux préférés.

 

Et je dois dire que pour un premier roman - car c’est là le premier roman d’Eric Fouassier, mais pas son dernier - c’est une véritable réussite.

 

Je lirai certainement un autre roman de l’auteur, ne serait-ce que pour vérifier s’il a modifié son style d’écriture ou s’il a toujours cette manière parfois un peu guindée - mais agréable - de s’exprimer.

 

Voilà, un polar à lire, que vous aimiez les mathématiques ou non.

 

Un petit mot de fin : contrairement à ce qu'indique la collection de l'éditeur, ce n'est pas un "thriller" mais bien un "polar", avec son enquête pure et dure qui suit pas à pas des indices pour mener le policier à l'assassin. Et oui, encore moi et mes distinctions (voir ma rubrique : les genres littéraires selon Eden).

Michael CONNELLY - The Fifth Witness : 8/10

Publié le 19/04/2011 à 09:27 par edenlalu Tags : michael connelly the fifth witness mickey haller le cinquième témoin
Michael CONNELLY - The Fifth Witness : 8/10

 

 

Michael Connelly – The Fifth Witness (Le Cinquième Témoin) : 8/10

 

 

 

Voici le dernier roman de Michael Connelly dont le héros est l’un des personnages récurrents de l’auteur : l'Avocat Mickey Haller (introduit avec le Lincoln Lawyer (la Défense Lincoln)).

 

Bien qu’il s’agisse déjà du quatrième roman mettant en scène Mickey Haller il n’est absolument pas nécessaire d’avoir lu les précédents romans, donc, si ceci doit être votre premier roman avec l’Avocat, allez-y. Mais je peux vous assurer que vous vous jetterez certainement sur les précédents (notamment "la défense Lincoln" que je conseille vivement) !

 

 L’intrigue :

 Mickey Haller, brillant avocat, a abandonné depuis quelque temps les affaires pénales, pas assez payantes pour lui permettre de gagner sa vie.

Il s’est tourné vers un marché bien plus fructueux, celui des saisies immobilières.

Car qui n’a pas entendu parler de la terrible crise que traversent les USA, tous ces crédits qui ne peuvent être remboursés suite à la chute abyssale de l’immobilier ?

Et c’est ainsi que Mickey Haller travaille donc désormais dans le civil, protégeant les propriétaires contre la saisie de leur bien.

 

Or, l’une de ses clientes lui donnera l’occasion de revenir dans les affaires criminelles : Lisa Trammel, une jeune mère célibataire qui se débat avec sa banque qui tente de vendre sa maison aux enchères. Son mari parti, elle a perdu son travail et s’insurge contre la saisie de sa maison. Elle se consacre d’ailleurs corps et âme aux protestations contre les saisies immobilières en général et contre sa banque en particulier. Elle a même acquis une certaine célébrité grâce à ses actions et manifestations publiques.

 Un jour, elle appelle Mickey Haller et lui demande son aide : elle a été arrêtée pour meurtre. Et la victime est celui-là même qui est à l’origine de tous ses malheurs : M. Bondurant, le banquier !

Mickey Haller est bien évidemment ravi de retrouver son terrain de prédilection, mais il a néanmoins quelques doutes : non seulement sa cliente est assez antipathique et a des fréquentations plutôt douteuses, mais surtout, les preuves semblent accablantes.

Toutefois, pour Mickey Haller il ne s’agit pas d’être convaincu de l’innocence de son client, mais de faire son travail.

 

Il se lance dès lors, avec toute son équipe, dans la préparation du procès puis dans le procès lui-même …

 

Rapidement, Mickey Haller s’aperçoit que le banquier victime du meurtre n’est pas tout blanc et que les procédures de saisie immobilière qu’il gérait ne respectaient peut-être pas vraiment toutes les règles, mais est-ce que cela suffira pour aider sa cliente ? Ou, au contraire, est-ce que cela lui donne un motif supplémentaire ?

Lorsque Mickey est personnellement attaqué et se retrouve à l’hôpital il commence à s’interroger – et s’il était vraiment en train de réveiller le tigre qui dort ?

 

Un travail minutieux et un excellent polar judiciaire:

Comme d’habitude, Michael Connelly nous fait suivre Mickey Haller pendant tout le procès et, bien évidemment, jusque dans le prétoire.

 

Nous observons la préparation du dossier, les réflexions sur la stratégie à adopter, la sélection du jury, les interrogatoires et contre-interrogatoires, on observe Mickey jouer au chat et à la souris avec l'Avocat Général …

La Salle d’Audience nous devient familière, la procédure criminelle américaine devient vivante sous nos yeux (n’oublions pas que le déroulement d’un procès aux USA est très très différent de celui d’un procès devant une Cour d’Assise française).

 

Mickey Haller se montre encore une fois un Avocat fort habile. Nous ne pouvons qu’admirer ses bluffs et ses coups de poker ainsi que son habileté de déstabiliser ses adversaires. Nous le voyons également lui-même totalement déstabilisé face à des « surprises » de la partie adverse, et nous nous demandons comment il pourra se remettre. Bref, un procès palpitant.

 

Parallèlement, nous l'observons également un tout petit peu dans sa vie privé et croisons même, au détour d’une petite fête, Harry Bosch (son demi-frère et l’un des grands personnages de Michael Connelly).

Si deux tiers du roman se jouent dans la salle d’audience (comme les autres « Mickey Haller »), il est d’autant plus étonnant à quel point ce roman est passionnant, on a l’impression de voir les jurés, de tourner les feuilles, de chercher à percer la stratégie de l’Avocat Général, on admire l’adresse de notre Avocat.

Et l’enquête, de fait, avance au gré des témoignages …

 

Ce qui est étonnant c’est que nous nous approchons de la « solution » alors même que nous suivons Mickey Haller qui cherche non pas le véritable assassin, mais simplement des preuves qui pourraient introduire un « doute raisonnable » dans l’esprit des jurés pour sauver sa cliente.

 

Certes, il arrive que Mickey Haller présente des faits qui étaient inconnus au lecteur, ce que je trouve un peu dommage puisque nous sommes de son coté, mais sa manière de conduire les interrogatoires, les contre-interrogatoires, à raisonner, à tirer le maximum de chaque détail est comme d’habitude absolument réussi.

 

Oui, il y a quelques aspects du roman qui m’ont un peu déplu, mais je ne peux les citer sans vous gâcher le plaisir de lecture ; il n’empêche que nous sommes face à un excellent polar judiciaire qu’on dévore, tout simplement.

 

Si vous avez aimé les précédents livres ayant pour héros l’Avocat, n’hésitez surtout pas.

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il faut savoir que les livres qui mettent en scène Mickey Haller se distinguent nettement des autres livres de l’auteur, non pas dans le style ou le suspense, mais dans la construction même du roman. C’est d’ailleurs l’un des traits de génie de M. Connelly ! Prenez par exemple un livre avec Harry Bosch : c’est, dans sa forme et sa structure un policier classique, un policier à la recherche du criminel. Rien de surprenant, et c’est simplement l’aptitude de l’auteur à créer le suspense et à nous faire vivre l’enquête qui en fait un excellent livre.

 

Ici, au contraire, c’est la fine observation du procès, la connaissance en profondeur de la procédure et de ses rouages, les jeux entre les deux parties, le respect – tout relatif – de la procédure de disclosure(équivalent du principe du contradictoire en France qui signifie que l’on doit toujours communiquer à la partie adverse les preuves sur lesquelles on s’appuie – et ce avant les débats) … c'est tout cela et bien plus qui donne sa couleur au roman.

 

Il s’agit bien évidemment de trouver le coupable – ce n’est peut-être pas l’objectif de Mickey Haller mais bel et bien de l’auteur qui connaît bien ses lecteurs qui ne risquent pas de se contenter du verdict – mais la façon d’y arriver est très différente. C’est un polar judiciaire, et un bon.

 Pour ma part, j’adore !

De toutes les façons, j’aime les romans de M. Connelly (peu importe le héros du roman), mais je dois dire que les livres avec Mickey Haller figurent parmi mes préférés.

 

Les autres romans de l’auteur ayant pour héros Mickey Haller

The Lincoln Lawyer(2005) - La défense Lincoln en VF

The Brass Verdict(2008) - Le Verdict du plomb en VF

The Reversal(2010) - Volte-Face en VF

The Fifth Witness(2011) - Le Cinquième Témoin

The Gods of Guilt (sortie prévue le 2 décembre 2013)

Michael CONNELLY : Angels Flight (L'envol des anges) 6+/10

Publié le 28/06/2010 à 09:05 par edenlalu Tags : l envol des anges angels flight michael connelly
Michael CONNELLY : Angels Flight (L'envol des anges) 6+/10

Michael CONNELLY : Angels Flight (L’envol des anges) : 6+/10

 

 

« Angels Flight » (L’envol des anges en Français) est une enquête menée par Harry Bosch, un inspecteur fétiche de Connelly. Cette-fois ci, Bosch se voit confier une affaire extrêmement délicate : un avocat très médiatisé, Howard Elias, a été assassiné dans la cabine du funiculaire d’Angel Flight. La victime de ce meurtre est un Avocat devenu célèbre en raison de la nature des affaires qu’il défendait : il avait pour habitude de poursuivre – et faire condamner - la police elle-même pour non respect des droits civiques en prenant la cause de criminels, même convaincus par la Justice. Ses succès lui avaient valu le respect et l’attention du public – et bien évidemment la haine des services de police.

Au moment du meurtre, Elias défendait un homme condamné pour le meurtre d’une fillette. Au nom de cet assassin, il poursuivait la police pour mauvais traitement et non respect des droits civiques, prétendant que les aveux avaient été extorqués sous la torture – qu’en fait, il était innocent.

Voilà donc Harry Bosch confronté à ses propres collègues qui s’efforcent de dissimuler des preuves, tous convaincus qu’un des leurs est lié au meurtre d’Elias.

Pire encore, Harry Bosch doit faire équipe avec Chastain, un homme à qui il a déjà été opposé par le passé et qui est loin d’être sur la même longueur d’ondes que lui et son équipe.

Son chef lui-même lui fait comprendre que la recherche du coupable doit être menée avec une certaine lenteur.

Les choses s’aggravent encore lorsque Harry se rend compte que son ancien partenaire et ami est non seulement impliqué dans le célèbre « Warriors Case » que défendait Elias, mais encore que la police s’est véritablement rendue coupable des mauvais traitements reprochés.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, bientôt il comprend que le client d’Elias pourrait, finalement, être innocent du meurtre de la fillette comme il le prétend …

L’assassin d’Elias doit-il être cherché au sein de la police, ou est-ce le véritable meurtrier de la petite fille  qui tente de brouiller les pistes ?

 

Mon impression de lecture ?

« Angels Flight » est bien un excellent livre, comme tous les romans de Michael Connelly, en particulier ses enquêtes menées par Bosch, un héro auquel je me suis attachée. Le retrouver dans une affaire aussi politique et délicate – tout ce que déteste Bosch – était une bonne idée et l’enquête est palpitante.

Et pourtant, il m’a manqué un petit quelque chose. La technique « Connelly » y est, mais l’âme, pour ma part, je dois dire que je ne l’ai pas ressenti dans ce livre, cette petite touche « Connelly/Harry Bosch » insaisissable que je recherche dans ses romans lui fait défaut. Est-ce d’avoir voulu confronter son héros aux méandres diplomatiques et pressions médiatiques ?

Ne vous y trompez pas, le suspense est au rendez-vous, d’autant plus que finalement il lui faudra résoudre le meurtre de la jeune fille aussi bien que celui de l’Avocat assassiné … et pourtant …

 

Ma note est un peu hésitante, mais entre la note technique (bonne) et la note artistique (moyenne), mon cœur vacille … « J’accorde » donc un 6,+/10.

Jacques EXPERT : La théorie des SIX - 6/10

Publié le 17/06/2010 à 22:18 par edenlalu Tags : la théorie des six jacques expert
Jacques EXPERT : La théorie des SIX - 6/10

Jacques EXPERT : La théorie des Six - 6/10

 

 

Dans ce livre on suit le cheminement du meurtrier, Jean Dussart. Celui-ci choisit ses victimes en fonction de la « théorie des six ». Cette théorie émise par Frigyes Karinthy en 1929 prétend que tout individu sur terre peut être relié à n’importe quel autre par une chaîne de connaissances ne comptant pas plus de cinq intermédiaires. L’idée est que chacun d’entre nous a, par l’intermédiaire de quatre personnes, serré la main à  n’importe quel autre humain sur cette planète.

Le premier meurtre sera celui d’un SDF, qui sera retrouvé avec le chiffre « 6 » … Le lecteur accompagne donc l’assassin et la question sera : qui est la véritable victime, le numéro 1 ? Car c’est cette personne qui est visée, les autres sont simplement un moyen pour atteindre le but.

 

C’est un livre qui se lit avec plaisir et sans ennui.

 

Néanmoins plusieurs points sont à critiquer, d’abord concernant l’intrigue elle-même : on devine très rapidement qui sera la véritable cible, ce qui est un peu dommage car cela enlève beaucoup au suspense du livre, les intermédiaires étant sans intérêt.

En outre, l’auteur a été maladroit dans l’exploitation de sa théorie – en fait, il « triche » un peu, surtout avec les dernières victimes. Et il laisse l’assassin avancer un peu au hasard dans le choix de ses victimes, allant de l’une à la prochaine sans penser à la suite, tentant de s’approcher au gré des meurtres de la cible principale. Comme on comprend rapidement qui est le numéro un, c’est particulièrement regrettable. Je considère que l’auteur aurait pu laisser l’assassin planifier un peu plus le chemin de ses meurtres.

 

Quant au style, on note des répétitions inutiles de phrases entières et un enchaînement des évènements  qui n’est pas toujours fluide. A mes yeux, l’écriture manque de « grâce ».

 

Je dirais que si c'est le deuxième livre de Jacques Expert, il a tout-à-fait l'air d'être son premier.

 

Toutefois, l’idée de base est tellement excellente et la théorie (que je ne connaissais pas) si intrigante que je pardonne avec plaisir les maladresses de l’auteur.

 

Le tout me laisse donc avec un 6/10 pas totalement mérité …..

Agathe CHRISTIE : Le meurtre de Roger Ackroyd 9,75/10

Publié le 09/06/2010 à 20:35 par edenlalu
Agathe CHRISTIE : Le meurtre de Roger Ackroyd 9,75/10

Agatha CHRISTIE : Le meurtre de Roger Ackroyd : 9,75/10

 

 

Voici un des meilleurs romans d’Agatha Christie (dans lequel vous ne trouverez ni Hercule Poirot ni Mrs Marple). C’est le premier roman de cette excellente écrivaine qui a été publié en France.

 

Je précise que je considère qu’Agatha Christie est inégalée, qu’elle est la reine du policier, puisqu’elle parvient systématiquement à nous donner des indices clairs et nets sur le meurtrier … pour finalement nous induire en erreur avec des interprétations logiques mais fausses.

 

Le meurtre de Roger Ackroyd ne fait pas exception à la règle. D’ailleurs, dans ce livre, elle nous dira à un moment qui est le meurtrier - mais encore une fois nous ne comprenons pas !

Si vous aimez les livres d’Agatha Christie et que vous n'avez pas encore lu ce livre  ou si vous aimez tout simplement les bonnes intrigues policières qui se déroulent en huis clos, les meurtres excellemment bien pensés, ceci est votre livre de l'été !

Nombreux sont ceux qui considèrent les "dix petits nègres" comme un des meilleurs A.C., je ne suis pas d’accord. C’est bien celui-ci.