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magnifiquement écrit et conservé
Par Anonyme, le 26.06.2019
bonsoir kristin
y aurait-il un problème je n'ai plus de réponse à mes commentaires
Par odot, le 11.10.2016
bonsoir eve-yeshe, c'est vrai que certains de ses romans sont franchement mauvais, et même parfois des romans
Par edenlalu, le 12.01.2016
bonsoir sylvie, oui, certains romans de fitzek sont gores, d'autres très réussis (notamment ses romans plutôt
Par edenlalu, le 12.01.2016
je n'ai jamais lu l'auteur, mais cela ne me donne pas trop envie...
Par Eve-Yeshe, le 12.01.2016
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Date de création : 31.05.2010
Dernière mise à jour :
08.02.2016
426 articles
Colleen McCULLOUGH – L’espoir est une terre lointaine : 7/10
Cette véritable fresque de près de 800 pages nous mène au loin pour retracer les premières heures de la colonisation de l’Australie.
Racontée par l’auteur du célèbre « Les oiseau se cachent pour mourir », l’histoire prend vie en suivant le personnage principal, Richard Morgan.
A la fin du XVIIIème siècle, en 1775, cet homme plutôt paisible est armurier et vit avec sa famille chez ses parents. C’est un homme profondément honnête qui subit de multiples tragédies qui le fragilisent.
Lorsqu’il dénonce une fraude, il est pris dans l’engrenage d’une véritable machination. Il est arrêté pour vol, jugé, injustement condamné et emprisonné à Bristol , puis à Londres. Sa descente aux enfers commence. Il découvre l’horreur des geôles, surpeuplés en raison d’une politique excessivement répressive.
L’époque est trouble, les prisons sont pleines à craquer. Le gouvernement avait l’habitude d’envoyer ses prisonniers dans les colonies américaines qui se rebellent. Comment se débarasser désormais du trop plein de forçats ?
Un nouvel endroit vient alors à l’esprit des dirigeants : ils décident d’envoyer le surplus des prisonniers à Norfold Island, en Australie. Il s’agit d’un exil sans retour, l’éloignement étant trop important, les conditions de trajet trop précaires pour pouvoir espérer un retour en Angleterre.
En 1787, Richard Morgan embarque donc avec des centaines d’autres forçats sur l’Alexander, un cargo qui doit amener ces premiers hommes qui doivent coloniser les côtes de l’Australie.
Le trajet durera plus de six mois, dans des conditions innommables. Les hommes et femmes souffrent du manque d’hygiène, du manque de nourriture, des maladies qui se propagent et nombreux sont ceux qui meurent avant de revoir la terre ferme.
Richard Morgan se découvre la force de survivre et ses qualités font de lui, presque naturellement, l’un des hommes à suivre.
Et finalement, ils atteignent les côtes de l’Australie. Cette terre, plus hostile que prévu, devra désormais être leur nouveau lieu de vie.
Cette magnifique épopée semble bien documentée et le héros, malgré ses traits parfois trop parfaits, est très attachant. L’histoire est extrêmement complète et ne nous épargne rien.
Nous découvrons la politique de répression, les jugements, les conditions des prisons anglaises de l’époque, la cruauté. Nous apprenons comment les prisonniers perdent leur identité, tout lien avec leur famille, comment ils en perdent presque leur humanité.
Et nous apprenons ce qu'est la terrible sentence de l’exile qui sonne le glas pour beaucoup. La traversée est décrite avec un tel amour du détail qu’on a l’impression d’inspirer l’air putride des cachots qui se situent dans le ventre de l’énorme navire.
Quand finalement les hommes débarquent en Australie, nous découvrons finalement à quel point il est difficile d’arriver dans un lieu dans lequel il n’y a strictement rien avec l’objectif d’y créer une véritable civilisation.
Tous les ingrédients d’une fabuleuse aventure se retrouvent dans ce roman, l’histoire d’abord, fort prenante, puis tous les sentiments, l’espoir, la haine, l’amour, la droiture, les maladies, les souffrances, et les forçats, voleurs à la base, qui deviennent de véritables héros.
C’est un livre passionnant, bien qu’il m’ait manqué quelque chose d’indéfinissable pour en faire un de mes livres historiques préférés. Je l’ai adoré, mais je ne pense pas le relire.
Peut-être un héros ou un destin trop lisses ; oui, cela sonne bête compte tenu des épreuves qu’il vit, mais malgré tout, il y a un manque de relief quelque part.
Néanmoins, c’est un livre qui nous relate cette épopée avec beaucoup de couleurs et nous pouvons facilement nous imaginer cette époque.